Orateur(s)
Travail en intelligence collective

Entrée libre (Inscription obligatoire)

Hackathon Low Tech & Good Vibes

Réno'Tech: Redessinons l’Espace Milan avec Éco Style. 

L'événement commencera, le jeudi 18 avril à 19h30, par une conférence sur les Low Tech qui se déroulera dans l'auditoire de Henallux à Callemeyn. Le professeur Jean-Pierre RASKIN (UCL) et Clément GAILLARD (auteur de l'anthologie des Low Techs) viendront nous parler de ce concept vertueux. 

Dès le lendemain matin et jusqu'au samedi, les participants seront invités à repenser l'Espace Milan de la ville d'Arlon. Cet ancien site militaire a comme ambition de devenir un tiers lieu ouvert aux associations et aux citoyens. Le bâtiment a commencé à être rénové, en harmonie avec l'environnement. Mais le travail n'est pas fini. Des associations l'occupent aussi ponctuellement mais sans unicité ni vision vraiment collaborative. Il serait donc intéressant de penser à une mutualisation des espaces et des outils nécessaires mais aussi à d'autres potentialités d'occupations citoyennes. 

Un hackathon, c’est quoi ?

Le mot “hackathon” est un mot-valise formé de “Hack” et “Marathon”. Le verbe “to hack” peut se traduire par bricolage créatif visant à améliorer le fonctionnement d'un système. On peut donc traduire “hackathon” par “marathon créatif”.

En général, un hackathon se déroule entre 24h et 48h en réunissant quelques dizaines de participants. Des « équipes projet » se forment au début du hackathon. Elles travaillent en intelligence collective. Le but est de générer des idées et conçevoir des solutions innovantes et créatives pour répondre à une ou plusieurs problématiques posées.

Ce challenge inédit aura donc une double vocation (sociale et technique). Il contribuera à l'émergence de nouvelles idées fédératrices, innovantes et respectueuses de l'environnement pour cet espace arlonais. 

Cet événement est ouvert aux étudiants et curieux pour découvrir la culture de l'innovation, le travail en équipe et se challenger

Pourquoi le Low Tech?

Le Low-tech comme antagonisme du high tech et comme solution d'avenir pour concilier les besoins de base avec les principes de durabilité et d'accessibilité, et pour répondre à des problématiques qui touchent nos territoires et l'usage que nous pouvons en avoir.